Ca continue… Une information capitale à lire sur NouvelObs.com

Le procureur du Qatar dément être le père de Zohra Dati. Ali Bin Fetais al-Marri était présenté comme le père probable de Zohra Dati par Michaël Darmon et Yves Derai, dans leur biographie de la ministre de la Justice, « Belle-Amie ».

rachida-150x150 Cest un concours ?Au moins, les journalistes passent leur temps sur des sujets qui vont changer la société, toujours prêts à dénoncer les excès du pouvoir avec leur plume incisive. C’est bien…

Une tribune de Jacky Dahomay à lire dans son intégralité sur Contre-Info :

jacky-dahomay-150x150 Légitimité démocratique et légitimité républicaine « Le sarkozysme est un renforcement du pouvoir de l’Etat avec l’affaiblissement de la séparation des pouvoirs, le trouble introduit dans la fonction traditionnelle des institutions et l’obsolescence des valeurs républicaines qui jusqu’ici avaient pour rôle de produire une transcendance dans le social.(…) La lettre des institutions est respectée démocratiquement mais leur esprit est devenu errant. »

En ce début d’année, la cohérence politique du Président de la république advient à la clarté du jour. Le pouvoir de séduction incontestable de Nicolas Sarkozy réside dans l’habileté qu’il a de toucher du doigt des problèmes réels qui se posent à la société, de multiplier les effets d’annonce, de se rendre omniprésent, mais, dans le même temps, de détourner l’attention de l’essentiel et subrepticement, de faire passer son projet politique. […]

En résumé, le sarkozysme est un renforcement du pouvoir de l’Etat avec l’affaiblissement de la séparation des pouvoirs, le trouble introduit dans la fonction traditionnelle des institutions et l’obsolescence des valeurs républicaines qui jusqu’ici avaient pour rôle de produire une transcendance dans le social. Les ministres ne sont que de pâles exécutants et les ministères de simples « machines à gazouiller » pour reprendre le titre d’un tableau de Paul Klee. Car, à l’évidence, ce que semble dire Sarkozy, c’est que « l’Etat c’est moi ! » […]

La lettre des institutions est respectée démocratiquement mais leur esprit est devenu errant. Le chef de l’Etat se drape dans une légitimité démocratique que lui ont conférée les élections. Or, s’il faut distinguer comme le fait Rosanvallon dans son livre La légitimité démocratique entre la légitimité dérivée d’une reconnaissance sociale d’un pouvoir issu des urnes d’un côté et la légitimité comme adéquation à des normes et à des valeurs, concentrée dans le pouvoir administratif de l’autre, force est de constater que tout est fait pour affaiblir ce dernier pouvoir. L’équilibre traditionnel et nécessaire entre légitimité démocratique et légitimité républicaine est dangereusement rompu au détriment de cette dernière. […]

On peut donc s’attendre à une révolte des fonctionnaires. Si on ajoute à cela les injustices créées par la crise économique, le mélange avec la crise sociale qui s’annonce peut être explosif et déterminer pour une large part le printemps à venir du peuple français Car le sarkozysme peut produire, en France, une crise grave de l’autorité politique. […]
 

Ce qui est bien, c’est qu’on n’est même plus dans la caricature à ce niveau là…

parisot-luciditéLe patronat français n’a pas apprécié l’annonce par le président américain d’un plafonnement de la rémunération des patrons dont l’entreprise a été renflouée par les pouvoirs publics. « C’est un grand risque« , commente Laurence Parisot, la présidente de Medef, dans une interview au quotidien économique La Tribune du jeudi 5 février. « C’est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions« , poursuit-elle [NDR Sic. Et bien qu’ils partent ces quelques grands patrons, je suis pour la méthode expérimentale… On verra si on survit. A pire, on embauchera des indiens à 40 000 €. Et bonne chance pour qu’ils retrouvent un travail ailleurs]. « C’est aussi le risque de créer un équivalent de nationalisations dont l’histoire a prouvé qu’elles provoquaient toujours à moyen terme des formes de déclin économique. » [NDR Et bien alors, il ne faut pas mendier de l’argent à l’Etat, au moins, aucun risque de nationalisation]

« Nous serions très inquiets si le gouvernement devenait (…) chef d’entreprise lui-même. Il faut laisser à l’entreprise la liberté de fonctionner. C’est à cette condition qu’elle est créative et efficace« , ajoute Laurence Parisot. [NDR Oui, juste mécène l’Etat, c’ets tout]

Interrogée sur l’éventualité de voir les salaires des patrons français eux-aussi plafonnés, Laurence Parisot vante le code de bonne conduite mis en place par le Medef : « Le législateur est certes souverain. [NDR Cool, merci Laurence] Mais je veux souligner qu’en matière de ‘corporate governance’ le code Afep-Medef est certainement le plus avancé au monde. Grâce à lui, notre pays peut à la fois se montrer à la pointe de la modernité et ne pas être pénalisé dans la compétition internationale par un système qui ferait fuir les meilleurs talents. » [NDR Flute, les USA vont mourir alors ?]

« Il est normal qu’il n’y ait pas de bonus si les résultats ne sont pas bons. En revanche, s’ils le sont, il est juste que les bonus soient versés« , déclare Laurence Parisot, alors que l’assemblée générale du Medef (Mouvement des entreprises de France) se tient ce jeudi.

Mercredi, le président américain a annoncé le plafonnement à 500.000 dollars (388.600 euros) [NDR Et oui Laurence, comment on vit aujourd’hui en France, sans 390 000 € ?] par an du salaire des dirigeants d’établissements financiers recevant des aides de l’Etat fédéral. « Nous devons tous prendre nos responsabilités. Et cela inclut les dirigeants des sociétés financières majeures, qui se sont tournés vers le peuple américain, pour tendre le chapeau, quand ils étaient en difficulté, alors même qu’ils se versaient leurs habituelles primes somptueuses« , a déclaré Barack Obama depuis la Maison Blanche.

A lire sur NouvelObs.com

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salaire-des-banquiers-plafonnes Salaire des patrons : Laurence Parisot condamne Obama obama-salaires

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Ah, la Cour :

Hervé Morin : « L’intuition géniale du président de la République a été de dire : Il doit y avoir une complémentarité entre l’Europe et l’alliance atlantique. »

morin-209x300 SavoureuxGéniale, seulement ? Savoureux quand on l’a entendu pourfendre Sarkozy aux côtés de Bayrou avant la présidentielle… C’est un boulot quotidien « traitre », pour garder sa gamelle…

Surtout sur un sujet tel que celui là – Nicolas Sarkozy souhaite que la France réintègre le commandement unifié de l’Otan que le général De Gaulle avait eu la sagesse de quitter, il y a quarante-trois ans, pour préserver l’indépendance stratégique de notre pays.

Question pratique masculine : Hervé, tu fais comment pour te raser sans glace le matin ?

kouchner-luciditéSacré Kouchner – et sacrée presse !!

manipulation Monsieur K En résumé, Kouchner est pointé du doigt par l’excellent journaliste Pierre Péan dans son dernier livre pour avoir été en affaires avec quelques dictateurs africains avant de devenir ministre. Rien d’illégal, mais gros problème éthique… Le détail ici.

Et que font Kouchner et la presse ? Ils accusent Péan d’antisémitisme, et zou, écran de fumée sans fin, on ne parle plus des faits…

La réaction de Péan ici.

Bravo l’artiste !

 

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kouchner-luciditék1 Monsieur K
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Lu dans Ouest-France :

prefet-lucidité Sarkozy chahuté dans la Manche : après le préfet muté, c’est au tour du patron de la police.

Pas de bain de foule pour Nicolas Sarkozy et des chaussures et autres projectiles qui avaient volé au passage du cortège présidentiel, le Président avait marqué à plusieurs reprises son énervement hors caméra.

Alors que les réactions d’indignation n’arrêtent pas de tomber après l’annonce de la mutation-sanction du préfet de la Manche, Jean Charbonniaud, c’est maintenant au tour du Directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), Philippe Bourgade de subir les foudres de l’Élysée.

Aujourd’hui c’est donc clairement l’heure des mises au placard. Dorés peut-être mais placard quand-même. Dans l’entourage professionnel des deux hommes on ne cache pas sa déception et son écœurement et côté politique à droite comme à gauche on n’est pas tendre. François Bayrou parle de « fait du Prince », le sénateur UMP et président du Conseil général de la Manche évoque « une dérive ».

A lire sur Ouest-France.fr

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prefets-lucidité virer Virez-les tous...
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prefets Virez-les tous...

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Un extrait de l’indispensable Canard enchaîné du mercredi 28 janvier 2009 n° 4605

A la sortie n° 15 de l’autoroute A 5, mardi 20 janvier, un car de tourisme est intercepté par les pandores. Contrôle. Et pas seulement pour le chauffeur ou les papiers du véhicule … Chaque passager doit décliner son identité. Bienvenue dans le fichier Stic.

Les 55 voyageurs, fonctionnaires du ministère du Développement durable, ont quitté la banlieue parisienne de bon matin. Ils se dirigent vers Sourdun, près de Provins en Seine-et-Marne. Motif de cette virée : Sarkozy y est attendu pour vendre sa réforme de la carte militaire. La riante bourgade 1487 habitants perd son régiment de hussards et « en échange » sa caserne désaffectée accueillera les fonctionnaires en question qui veulent manifester leur opposition à cette délocalisation.

Les gendarmes, eux, restent muets sur cette interpellation en rase campagne. Si ce n’est, lâche un militaire, que l’ « opération était en préparation depuis huit jours » et le car « pisté depuis la veille ».

Après ce premier arrêt, les redoutables manifestants reprennent la route. À l’arrivée dans Provins, rebelote. Halte ! la gendarmerie a reçu le renfort des poulets. Pas davantage d’explications. Cette fois le chauffeur reçoit l’ordre de ne pas ouvrir les portières.

Au bout de vingt minutes, une dame éprouve quelques difficultés à respirer. Une simulatrice, tranchent les flics, qui refusent de lui laisser prendre l’air. Il faudra appeler les pompiers, qui recommandent d’autoriser les voyageurs à sortir. Après une heure de palabres, la petite troupe est finalement encadrée, à pied vers la sous-préfecture, lieu de la manif. Évidemment entre-temps Sarkozy est reparti.

Questions :

  • De quel droit a-t-on contrôlé l’identité de tous les voyageurs ?
  • Où était le – trouble de l’ordre public – prévu par la Loi ?
  • Quelle infraction avaient – commise ou tenté de commettre – les contrôlés ?
  • Quand on leur a interdit de sortir du car, étaient-il en garde à vue ?

Interrogée par- le Canard -, la gendarmerie explique pour se justifier, le premier contrôle, qu’ « un accident se serait produit dans le coin ». Sic, et silence gêné.

Question subsidiaire : et si l’autocar avait transporté des militants UMP avec des pancartes à la gloire de Sarkozy ? La réponse est facile : les pandores auraient reçu l’ordre de leur ouvrir la voie, toutes sirènes hurlantes.