Kouchner juge inutile le secrétariat d’État aux droits de l’homme…

Personne ne contestera l’affirmation par Bernard Kouchner de l’inutilité du secrétariat d’État aux droits de l’homme, placé sous son autorité au ministère des Affaires étrangères, et dont il revendique la paternité. Plus discutable, du moins du point de vue de l’élégance, est la manière dont il règle son compte à sa titulaire, Rama Yade, le jour du soixantième anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme…

C’est dans une interview au Parisien, publiée mercredi, que Bernard Kouchner fait cet “aveu”, plein d’humilité puisqu’il s’attribue la paternité de l’erreur, ce qui n’est d’ordinaire pas le genre de la maison. À moins que cette autocritique ne cache un coup de pied de l’âne en direction de sa secrétaire d’État, avec laquelle il ne s’est guère entendu.

Je pense que j’ai eu tort de demander un secrétariat d’État aux droits de l’homme. C’est une erreur. Car il y a contradiction permanente entre les droits de l’homme et la politique étrangère d’un État, même en France.

Cette contradiction peut être féconde, mais fallait-il lui donner un caractère gouvernemental en créant ce secrétariat d’État ? Je ne le crois plus et c’est une erreur de ma part de l’avoir proposé au Président. J’avais refusé ce ministère dans le premier gouvernement de Michel Rocard! Cela dit Rama Yade a fait, avec talent, ce qu’elle a pu. (…)

On ne peut pas diriger la politique extérieure d’un pays uniquement en fonction des droits de l’homme. Diriger un pays éloigne évidemment d’un certain angélisme.”

Sur le fond, personne ne donnait cher de la peau de ce secrétariat d’État dans le remaniement annoncé pour début 2009: il a été une source d’embarras pour Nicolas Sarkozy quand Rama Yade a cru qu’elle avait vraiment été nommée pour défendre les droits de l’homme…

Source : Rue89.com

rama-yade-kouchner Sacré Bernard ! Mais est-il utile, lui ?

Merci à Placide- Visitez son site !

sarkozy-yade-dati-kouchner-10 Sacré Bernard ! Mais est-il utile, lui ?

Merci à Bauer - Visitez son site !

Je profite du post sur Munich, pour dénoncer cette décision incroyable :

Une prime de 1500 euros pour appeler son fils «Benito»

Un parti d’extrême droite a décidé d’offrir cette somme aux couples qui donneront à leurs enfants le prénom du dictateur fasciste Mussolini, dans cinq villes du Sud de l’Italie.

L’initiative a de quoi choquer : le petit parti d’extrême-droite Movimento Sociale-Fiamma Tricolore (MS-FT) a décidé d’offrir la somme de 1.500 euros aux parents qui nommeront leurs enfants Benito ou Rachele, prénoms du dictateur fasciste Mussolini et de sa femme.

Cette mesure, qui concerne les parents des bébés qui naîtront en 2009, est proposée dans cinq municipalités de la région de Basilicate, dans le sud de l’Italie : Calvera, Carbone, Cersosimo, Fardella et San Paolo Albanese.

Outre le fait d’appeler son enfant Benito ou Rachele, les parents concernés doivent également s’engager à utiliser cette somme pour acheter le lit, les vêtements ou les aliments de l’enfant.

«La région pourrait faire beaucoup plus», affirme Vincenzo Mancusi, secrétaire régional du parti néo-fasciste, en évoquant la possibilité de donner 1500 euros par an à tous les enfants nés dans le Basilicate jusqu’à l’âge de la majorité.

La «Flamme tricolore» n’est toutefois pas très claire sur ses objectifs : officiellement, il s’agit de venir en aide à des zones où le taux de natalité est très faible et de rendre hommage aux racines du parti.

Mais, sans être à une contradiction près, Vincenzo Mancusi assure que le choix de ces Benito ou Rachele s’est fait au hasard. «En plus, ce sont de jolis prénoms», ajoute-t-il. Pourtant, ces deux noms, directement associés au clan Mussolini, ne sont plus guère usités de l’autre côté des Alpes.

Source lefigaro.fr 26/11/2008

1500+Benito CDG 30 : Pauvre Italie...

Je reviens sur un post précédent consacré à RSF. J’avais noté d’aimables commentaires, du genre :

ici sur marianne.fr :

RSF marchait sur deux jambes : la défense des journalistes réprimés dans le monde et la réflexion critique sur le métier de journaliste. Un second volet auquel tenait beaucoup Guillebaud : i«quand on interpelle les leaders des pays du tiers-monde sur les atteintes aux libertés de la presse chez eux, la question qui se pose automatiquement à nous, est de savoir quel usage nous faisons de notre liberté.» Or, au bout de sept ans, Robert Ménard a arrêté la critique des médias au prétexte que l’on ne pouvait à la fois tendre la sébile aux médias d’une main et leur donner des coups de bâton de l’autre. [...] [NDR. je n'en sais rien, mais s'il mène déjà à bien lecombat contre la repression des journalistes, ce serait déjà bien... Mais c'est vrai qu'il ne fait rien pour lutter contre les talibans, le terrorisme, la drogue, la guerre en irak, la disparition des bébés phoques et de l'ours blanc, etc.]

Mais on doit également noter que la PME RSF prend des allures de multinationale du Bien : 5 000 tee-shirts noirs vendus en deux jours, par ici la monnaie ! [NDR Et oui, c'est sûr, en plus une ONG n'a pas besoin d'argent c'est bien connu !!! Et 5 000 fois 2 ou 3 euros de marge, ils vont acheter plein de chateaux... Rien que le prix des billets pour aller à Olympie et les frais d'avocat auront absorbé une bonne partie, mais bon...] En tout Bien tout honneur, rétorquera-t-il en ex-trotskiste roué et rhéteur, et il aura raison.

là, sur Rue89 :

Ce pied-noir de 54 ans, fils d’un militant de l’OAS, [NDR : il n'aurait pas un grand père nazi des fois aussi ?] a exercé de nombreux métiers [...]

Toujours vif, jamais posé, le patron -réélu au poste de secrétaire général tous les cinq ans- de RSF est toujours à un rien du dérapage verbal. Cet homme d’allure plutôt austère donne l’impression de n’être jamais dans la réflexion. Il dit ne pas aimer les “grands discours”, préférer l’action. Et il semble mépriser l’attitude “très française” qui consiste à mettre de la “philosophie” dans toute chose. [...]

Ménard l’a souvent expliqué, sans détour : il ne critique pas les médias français car il en a besoin pour relayer le message de RSF. [...]

Actif, pragmatique et rudement susceptible. Robert Ménard ne supporte pas la critique.

là encore, sur Acrimed :

Ménard a ” longtemps été militant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) avant d’effectuer un bref passage au Parti socialiste ” [NDR Oui, comme Jospin par exemple] [...]

Mais Ménard, ” dans un souci d’efficacité autant que par tempérament ” (sic) choisit délibérément d’abandonner… le deuxième aspect, la critique des médias : il ne veut pas risquer d’entrer en conflit avec les grands patrons de la presse française :

” Je découvre, en somme, qu’il est difficile de mener de front nos deux activités : pour défendre les journalistes dans le monde, nous avons besoin du soutien consensuel de la profession, tandis que la réflexion critique sur le métier de journaliste prête par définition à polémique. Comment, par exemple, organiser un débat sur la concentration de la presse et demander ensuite à Havas ou à Hachette de sponsoriser un évènement ? ” écrit-il en 2001 dans son livre Ces journalistes qu’on veut faire taire. [...]

Tandis que Brauman ” continue de déplorer l’autoritarisme de Robert Ménard et la “dictature domestique”, qu’il fait, selon lui, régner sur RSF. “

Un réponse de sa part sur nonfiction :

Il a avoué ne pas assumer certaines prises de positions faites au nom de l’association. “On n’ose pas aller contre l’opinion publique. Je le regrette et j’en ai honte”.

Lors de cette conférence, organisée par la fondation Forum 2000, le journaliste s’est attaché à livrer sa vision des médias et du journalisme. Ou plutôt des journalismes : difficile en effet de mettre sur le même plan les conditions de travail éprouvées en France et en Érythrée. Néanmoins, “on se doit d’être exigeant dans nos propres démocraties”, dit-il. “Aujourd’hui, les journalistes français sont menacés par deux choses : la séduction des politiciens et l’opinion publique.” Robert Ménard s’était pourtant bien gardé d’orienter le projecteur à l’intérieur de son propre pays en tant que secrétaire général de RSF, et pour cause : “J’ai trop besoin de la presse pour la critiquer comme j’en ai envie, et pourtant elle est critiquable.”

Mais la plus agréable, est celle-là je pense sur Cuba Solidarity Project :

Robert “RSF” Ménard défend la publication de Mein Kampf par ALLARD Jean-Guy le 7 novembre 2006

Ses interlocuteurs n’en croyaient pas leurs oreilles. Robert Ménard, chef de la controversée [NDR Ah bon ?] ONG française Reporters sans Frontières, défendant avec véhémence le droit de publier sur Internet des textes qui nient les massacres de juifs par les nazis, de propagande fasciste et même du livre Mein Kampf, de Adolf Hitler.

Mardi le 31 0ctobre, 19h45, sur les ondes d’Europe-1, l’animateur Pierre-Marie Christin recevait à son émission À l’air libre, Ménard et trois spécialistes d’Internet dont le sociologue Philippe Breton.

En commençant son intervention, Ménard répète son habituelle rhétorique sur un réseau où tout est permis, accompagnant ses théories d’attaques contre la Chine, la Tunisie et toute une série de pays où l’État ne permet pas une utilisation échevelée du réseau des réseaux.

Breton l’interrompt alors : « On a l’impression qu’avec Internet on fait la promotion d’un monde qui serait hors la loi, qui serait par nature en dehors des lois des différents états nationaux (…) En France, une partie des contenus Internet sont hors la loi, sont contrevenants par rapport aux lois françaises »

« Ce discours d’une liberté d’expression totale aboutit à transformer un formidable outil en un océan de désinformation », ajoute le spécialiste [NDR Merci "le spécialiste".. Pourrais-tu alors expliquer au couillon que je suis ce qu'est une "liberté d'expression non totale", donc partielle steplé ? Du coup, en Chine, il y a bien une liberté d'expression, certes partielle ?Saint Noam, priez pur lui...] Ménard réplique hors de contexte et essaie de s’éloigner d’un débat qu’il sait risqué.

Breton l’interpelle de nouveau, lui rappelant qu’un an auparavant, quand des organisations sociales ont demandé à un tribunal l’interdiction de sites néo-nazis, Reporters sans frontières s’était opposé à cette demande [NDR Oui, c'est tous des nazis qui défilent au pas de l'oie le matin].

Ménard n’a alors eu d’autres choix que de confirmer le fait mais s’est lancé de nouveau dans une rhétorique à laquelle est déjà habitué son public. Le sociologue Breton lui a alors lancé une question bien claire : « En France, Mein Kampf est interdit de publication, d’édition, est-ce que vous considérez que sur Internet on peut mettre Mein Kampf au nom de la liberté d’expression ? »

« Bien sûr », a répondu Ménard, provoquant la désapprobation générale des participants en studio.

Bien. Ce post un peu long n’a évidemment pas pour but de défendre Robert Ménard, ni d’expliquer qu’il a le meilleur caractère du monde et qu’il faut le sanctifier.

MAIS, je me dis juste, tous ces beaux penseurs qui trainent les autres dans la boue, qu’ont-il fait concrètement pour améliorer ce monde ?

Ménard a été arrêté deux fois en 2008, dont une fois à Paris, le 14 juillet, alros qu’il manifestait contre la venue du président syrien… Et vous ?

Il y a des critiques qui ne demeurent “critique” que le temps de n’avoir pas réfléchi. [Paul Valéry]

Tant qu’il y aura des dictatures, je n’aurai pas le coeur à critiquer une démocratie. [Jean Rostand]

Un critique qui n’a rien produit est un lâche. [Théophile Gautier]

La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre. [Jean-Jacques Rousseau]

La critique est la puissance des impuissants. [Alphonse de Lamartine]

Quand on fait quelque chose, on provoque des critiques chez trois catégories de personnes : 1) celles qui font la même chose ; 2) celles qui font le contraire ; 3) et surtout celles qui ne font rien. [George S. Patton]

Nicolas Sarkozy, Carla, le carrosse, les Français et le roi guillotiné…
Devant les élus de la majorité réunis à l’Élysée, le chef de l’État s’est dit déterminé à légiférer sur le travail dominical. Mais il a aussi laissé poindre sa vision de sa fonction… et de ses dangers !

«Posez vos questions. Soyez le plus libre possible et je serai le plus franc possible !»

Le libéral Jean-Michel Fourgous a été sèchement repris quand il a proposé, après Bernard Accoyer, une «amnistie fiscale» pour rapatrier de l’étranger des capitaux. Résolument hostile à la suggestion de l’aile la plus libérale de sa majorité, Sarkozy a rétorqué : «Si j’étais assez dingue pour proposer à François Fillon une amnistie fiscale, on verrait ce qu’on verrait. Au nom du symbole, les Français peuvent renverser le pays. Regardez ce qui se passe en Grèce». Utilisant la métaphore royaliste, il a conclu sur ce point : «Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps ils ont guillotiné le roi

Amusant commentaire sur Lepost.fr

Compteur pour blog gratuit
Chez Amazon.uk, des conditions de travail dignes de Zola

Semaines de sept jours, pénalités en cas d’arrêt maladie, cadences infernales, les salariés d’Amazon au Royaume-Uni subissent des conditions de travail impossibles à quelques semaines des fêtes, raconte une journaliste du Sunday Times, qui a réussi à se faire embaucher dans un centre d’envoi du géant de la vente en ligne.

D’après Vincent Delfau et lemonde.fr

esclave-travail CDG 28 : Amazon de non droit ?
Conditions de travail éprouvantes, cadences infernales, heures supplémentaires imposées, le tableau que dresse une journaliste britannique infiltrée dans un entrepôt d’Amazon est édifiant.

Les salariés d’Amazon resteront certainement dubitatifs en lisant les vers de Victor Hugo. Le poète, évoquant « le vrai travail, sain, fécond, généreux, qui fait le peuple libre et qui rend l’homme heureux », était à mille lieues de décrire les conditions dans lesquelles triment les manutentionnaires britanniques du géant de l’e-commerce, à en croire un article paru dimanche dans la presse britannique.

Après avoir passé sept jours en tant qu’intérimaire dans l’entrepôt d’Amazon situé à Bedfordshire, une journaliste du Sunday Times livre ainsi un tableau édifiant des conditions de travail imposées aux employés du VPCiste. Composée en grande partie de travailleurs étrangers, la main d’oeuvre est soumise à un rythme effréné.

Le reporter infiltré indique également que certains travailleurs parcourent l’équivalent de 22,5 kilomètres par jour dans l’entrepôt pour récupérer les produits afin de les emballer. Des objectifs de productivité exigeants sont établis, qui peuvent atteindre 140 produits à emballer par heure pour une console de jeux vidéo Xbox.

Sept jours de travail par semaine

Après cinq jours de travail en semaine, les employés doivent encore effectuer 10,5 heures de travail le week end. Au final, les salariés doivent donc être sur site les sept jours de la semaine. Et chaque journée de labeur n’est ponctuée que de deux pauses de 15 et 20 minutes. La journaliste infiltrée rapporte même que l’autorisation du supérieur hiérarchique est nécessaire pour pouvoir se rendre aux toilettes. L’encadrement ne manque en outre pas de rappeler aux salariés que des caméras les surveillent constamment. De plus, les manutentionnaires sont priés de parler anglais entre eux.

L’assiduité chez Amazon n’est évidemment pas optionnelle. Chaque employé dispose d’une sorte de permis à points, crédité de six unités. La moindre journée d’absence, même justifiée par un certificat médical, engendre la perte d’un point. Les retards se traduisent également par un malus. Et quand le total de points devient nul, le salarié est remercié. Parallèlement, Amazon tâche de motiver sa main d’oeuvre par un système de primes sur objectif. Il s’agit d’atteindre des niveaux de productivité décidés par l’encadrement - emballer un certain nombre de colis en un temps donné, par exemple - pour toucher un bonus de 39 €. Selon la journaliste, les objectifs sont purement inatteignables. Elle rapporte ainsi que, sur les 25 manutentionnaires évalués au cours d’une journée, un seul était parvenu à remplir son objectif. Malheureusement pour lui, la prime promise n’est accordée que si l’ensemble des membres d’une équipe remplissent leurs objectifs.

Des heures supplémentaires obligatoires

Pour gagner plus, les salariés peuvent compter sur les heures supplémentaires. Ici, explique la journaliste du Sunday Times, ces heures en plus ne sont pas facultatives : tous doivent se plier aux besoins de l’entreprise et les chefs d’équipe sont intransigeants, à l’image de celui qui ne « veut pas entendre d’excuse » de la part d’employés placés dans l’incapacité de travailler plus que les huit heures contractuelles.

Et pour corser le tout, à la fin d’une semaine de travail de 7 jours et une nuit, la paye s’élève péniblement à 7,50 euros horaires. Mais si l’employé veut rentrer chez lui en bus, il lui en coûtera 8,50 euros, Amazon n’assurant pas le transport de et jusqu’à son immense entrepôt situé dans une zone industielle du Bedfordshire.

amazon CDG 28 : Amazon de non droit ?Dans l’entrepôt d’Amazon UK du Bedfordshire © REUTERS

Interrogée par le journal britannique, la direction d’Amazon Europe tâche d’estomper la noirceur de ce tableau à charge. Elle explique que les conditions de travail éprouvantes n’ont pour autre but que de garantir la satisfaction de tous les clients. Elle dément par ailleurs que les primes d’objectif ne soient qu’exceptionnellement accordées : selon les hautes sphères d’Amazon, 85% des objectifs fixés sont atteints et donnent ainsi lieu au versement d’un bonus. En ce qui concerne les courtes pauses, leur durée aurait été raccourcie en collaboration avec les représentants du personnel pour diminuer de 30 minutes le temps de présence total des salariés au cours de la journée. Enfin, la majorité des intérimaires seraient volontaires pour un poste de permanent. C’est le signe, aux yeux de la direction, que les conditions de travail ne sont pas si terribles…

sarkozy-chomage-technique-7 CDG 28 : Amazon de non droit ?

RSF+Informer+tue Informer tue... informer Informer tue...

Quelques mots sur la liberté de la presse, pour saluer le travail de Reporters sans frontières, et saluer l’action très courageuse de son ancien secrétaire général, Robert Ménard, qui a passé 18 ans à la tête de RSF, et a beaucoup oeuvré en 2008 contre les JO de Pékin. Bon courage à Jean-François Julliard.

rsf+olympie Informer tue...

rsf+pekin Informer tue... rsf_expression Informer tue...

On trouvera sur le site internet de RSF de nombreux d’articles d’actualité, des synthèses dénonçant par exemple :
Des chiffres sur la liberté de la presse en 2007 en chiffres. Mauvaise année pour la presse française : au moins dix-sept reporters arrêtés, dont deux toujours détenus.

En 2007 :

  • 86 journalistes tués
  • 20 collaborateurs des médias tués
  • 887 journalistes interpellés
  • 67 enlevés
  • 1511 agressés ou menacés
  • 528 médias censurés

Et concernant Internet :

  • 37 blogueurs interpellés
  • 21 agressés
  • 2676 sites fermés ou suspendus

On y trouve enfin des cartes très intéressantes, comme celle sur les trous noirs du web :

rsf+carte+web Informer tue...ou le classement annuel de la liberté de la presse dans le monde (cliquez sur la carte)

rsf+libert%C3%A9+2008 Informer tue...
et ce qui fait mal, c’est que la France, qui donne tant de leçons, n’est que 35ème sur 168 pays…

rsf+france Informer tue...
Le classement 2008 et son excellent commentaire :

RSF+Class+1 Informer tue... RSF+Class+2 Informer tue... RSF+Class+3 Informer tue...

” A l’époque de Galilée, l’Eglise était restée beaucoup plus fidèle à la raison que Galilée lui-même. Le procès contre Galilée fut raisonnable et juste. “

Paul Feyerabend cité par Monseigneur Joseph Ratzinger (futur Benoit XVI), 15 mars 1990.

No comment